Mode in Shanghai

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Glamour Fashion Girl Model Portrait with Luxury Golden Jewelry. Isolated on black background

Les stylistes européens ont présenté pour la première une collection commune à la Biennale de la mode.  Le mélange des griffes parisiennes et milanaises, matinées de la touche iconoclaste des créateurs belges, a remporté un vif succès dans la capitale asiatique de la mode.

Les grands couturiers internationaux basés en Europe se donnent régulièrement rendez-vous dans les hauts-lieux de la mode aux quatre coins de la planète.  Mais c’est la première fois qu’ils présentent ensemble une collection européenne. Ils ont tous répondu favorablement à l’initiative lancée publiquement par John Forsythe,  le jeune président européen, qui n’a jamais fait mystère de son intérêt prononcé pour la mode. Il avait déjà surpris les observateurs politiques en organisant à la villa Medicis,  avec l’accord des autorités fédérées,  le premier concours européen des arts vestimentaires, qui avait rencontré un écho enthousiaste dans la presse lifestyle, emballée par les créations du jeune namurois Rachid Delattre, associé au vieux styliste lisboète Carlos Pinheiro, les heureux lauréats de la compétition.  Mais le défilé présenté à Shanghai a véritablement suscité un nouvel enthousiasme et un regain d’intérêt pour la haute-couture. Il faut dire que l’événement en a surpris plus d’un. Une collection totalement européenne qui a permis aux meilleurs stylistes de mêler leur talent était un véritable défi lorsque l’on connaît l’ampleur des différences qui séparent et distinguent chacune des maisons de couture, du point de vue des coupes, des motifs et des matières utilisées. Comment marier, par exemple,  la sobriété toute classique d’un Jean-François Bourgeon avec les lignes iconoclastes d’une Sophia Laurentini ? Le pari tenait de la gageure. Et pourtant,  le résultat est époustouflant. Des robes estivales transparentes dont la coupe évoque les canons de la silhouette de la Rome antique aux mini-jupes fleuries rappelant la légèreté des années 60 en passant par la ligne de sous-vêtements très coquins pour l’époque, tout respire la femme décomplexée qui assume pleinement ses formes et son corps. Une collection qui a déjà fait l’objet de nombreuses commandes, indique-t-on du côté de l’Association européenne de la mode.

 

J.B.

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